BLOG
Notre Actualité

Découvrez au travers de cet espace nos dernières actualités et
articles concernant la gestion de l’eau et l’énergie en Copropriété,

Comment recycler ses eaux usées ?

Que ce soit pour des raisons économiques ou écologiques, on a tous intérêt à diminuer la consommation en eau de son habitation. Une piste de réflexion peut être de recycler ses eaux usées pour les réutiliser. Mais qu’est-il possible de faire réellement ? 

Comment recycler ses eaux usées ?

Bien évidemment, toutes les eaux usées de la maison ne sont pas récupérables ! De plus, la législation locale peut être plus ou moins contraignante, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie.

Quelles sont les eaux usées concernées ?

Les eaux utilisées dans la maison, à l’exception de la chasse d’eau des toilettes, sont regroupées sous le terme d’eaux grises, après leur utilisation.

Cela concerne l’eau provenant des lavabos, de la douche et de la machine à laver.

Bien évidemment, l’eau des toilettes doit être traitée en station d’épuration, et sera donc dirigée vers votre système d’assainissement, qu’il soit collectif ou autonome. On la distingue par l’appellation « eaux noires ».

De même, on ne récupère généralement pas l’eau usée de l’évier de la cuisine ou du lave-vaisselle, qui peut contenir de la graisse et des matières organiques.

La majeure partie de l’eau consommée dans une maison étant destinée à la toilette, on comprend vite la source d’économies importante. Les eaux grises peuvent en effet représenter près de 100L d’eau par personne et par jour.

Quels sont les usages possibles pour ces eaux grises récupérées ?

Ces eaux grises sont généralement peu polluées mais elles sont contaminées par les détergents et autres produits nettoyants.

A condition de subir un traitement préalable, elles peuvent être utilisées pour différents usages, par exemple :

    • l’arrosage du jardin ou des plantes d’intérieur,

    • la chasse d’eau des WC,

    • l’entretien et le nettoyage extérieur de la maison,

    • le nettoyage des véhicules.

Quels sont les travaux à prévoir pour réutiliser ces eaux grises 

Le premier impératif pour pouvoir réutiliser les eaux grises, c’est de disposer d’un double circuit de récupération et de distribution d’eau. Le circuit réservé aux eaux recyclées devra impérativement être déconnecté du réseau d’eau potable, pour éviter tout risque de contamination de celle-ci. Il est donc plus pratique de penser à la mise en place du recyclage des eaux grises lors de la construction d’un logement, même si cela reste possible lors d’une rénovation.

Le traitement mis en place pourra se baser sur le principe de la phytoépuration, comme dans le cas d’un système d’assainissement individuel écologique. Plusieurs bassins successifs filtrent et dépolluent l’eau avant sa réutilisation.

D’autres dispositifs ingénieux sont inventés en fonction des contraintes rencontrées par leurs utilisateurs. Par exemple, un réservoir d’eau placé sous la douche ou la baignoire et équipé d’un filtre pour retenir poils et cheveux, permet de recueillir l’eau usée et de la redistribuer dans les toilettes. Il existe également des lave-mains dont la sortie d’eau se déverse directement dans le réservoir de la chasse d’eau.

Des conseils à mettre en place pour une bonne réutilisation des eaux usées 

Certaines bonnes pratiques sont à mettre en place afin d’éviter tout risque sanitaire, sécuriser et faciliter le processus de dépollution de l’eau :

• limiter le temps de stockage de l’eau recyclée pour éviter la prolifération de bactéries ;

• privilégier les produits d’entretien biologiques, sans produits toxiques et éviter surtout l’eau de Javel ;

• utiliser de préférence des savons naturels et biodégradables ;

• éviter de pulvériser l’eau recyclée, car cela entraîne la diffusion de microparticules risquant d’être inhalées.

En fin de compte, n’oubliez pas que les eaux grises recyclées demeurent impropres à la consommation, et donc évitez d’utiliser tous produits que vous ne mettriez pas directement sur vos plantations…

Enfin, n’oubliez pas d’identifier clairement chaque point de distribution d’eau par étiquetage, pictogrammes et couleurs vives, afin d’éliminer tout risque de confusion entre l’eau potable et l’eau recyclée. Les éventuels réservoirs de stockage doivent impérativement être étiquetés « eau non potable ».

Ces pratiques vont vous permettre de réutiliser en toute sécurité vos eaux grises. Le but premier de ces installations est d’éviter l’utilisation de l’eau potable dans les toilettes, qui représente environ 20 % de l’eau consommée dans les foyers. Une belle source d’économies en eau potable !

Qu’est-ce que la tarification sociale de l’eau ?

 La facture en eau peut représenter un poste de dépense important pour une famille, surtout lorsqu’elle dispose de revenus modestes. Dans le cadre de la loi du 15 avril 2013, dite loi « Brottes », plusieurs communes expérimentent une tarification sociale de l’eau. En quoi cela consiste-t-il ?

Qu’est-ce que la tarification sociale de l’eau ?

En tant que particulier, aucune démarche spécifique n’est à entamer, ce sont les collectivités qui identifient les personnes pouvant bénéficier d’une aide préventive ou d’un tarif progressif.

Quels sont les modes de tarification qui peuvent être mis en place ?

Les collectivités qui décident de mettre en œuvre une tarification sociale de l’eau peuvent choisir deux modes de fonctionnement.

Elles peuvent opter pour une aide préventive, distribuée aux ménages les plus modestes sous forme de « chèque eau », ou alors choisir un tarif progressif, avec une première tranche de consommation gratuite, modulable selon les revenus.

La loi « Brottes » offre un large panel de possibilités aux collectivités expérimentatrices, afin chacune d’entre elles trouve une solution la mieux adaptée pour elle. En effet, ses besoins peuvent varier en fonction de son territoire (nombre d’habitants, sociologie, territoire rural ou urbain), de son mode de gestion (régie ou délégation de service public) et des objectifs qu’elle fixe (aide aux plus démunis, économies d’eau).

Une aide préventive, le chèque-eau

Afin de réduire les frais engendrés par la fourniture de l’eau, certaines collectivités peuvent distribuer aux ménages les plus modestes un « chèque-eau ». Il s’utilise à l’image du chèque vacances : nominatif, son montant est pré-saisi. Il permet ainsi de réduire la facture en termes d’abonnement ou de consommation. Lors du règlement de la facture d’eau, vous payez votre dette moins le montant du chèque-eau. Le montant du chèque varie selon la commune concernée.

Cette aide peut être accordée aux locataires comme aux propriétaires, mais il doit s’agir  de votre résidence principale.

Ces aides à la fourniture de l’eau s’adressant aux personnes possédant de faibles revenus,  prenez contact avec votre CCAS pour savoir si vous pouvez en bénéficier. Chaque ville fixe en effet ses propres barèmes et ses critères d’attribution.

Le tarif progressif 

Un autre choix peut être décidé par les collectivités pour aider les personnes aux revenus modestes : mettre en place un tarif progressif. Vous bénéficiez ainsi gratuitement d’une première tranche de consommation d’eau, calculée selon les revenus du foyer et le nombre de personnes qui le composent.

Ce tarif progressif, modulé selon des critères sociaux, est basé sur le principe que chaque famille a des besoins indispensables en eau, selon le nombre de personnes occupant le logement. Un certain volume d’eau consommé est donc gratuit, les mètres-cube supplémentaires, qui ne sont pas considérés indispensables, mais comme du confort, demeurent payants.

Les mesures préventives d’économie d’eau

La première façon de faire baisser la facture d’eau, c’est de diminuer sa consommation avec des comportements vertueux. Les collectivités mettant en place la tarification sociale de l’eau ont également procédé à une campagne de sensibilisation de leurs habitants.  Elles diffusent des conseils relatifs aux économies d’eau, et parfois distribuent même des petits outils de diminution du débit d’eau des robinets ! 

En effet, on évite les situations d’impayés de factures d’eau grâce à une consommation plus mesurée, qui s’obtient avec les changements de pratiques, des équipements plus économes, la détection et la réparation des fuites.

Depuis 2015, « l’accès de tous à des services d’alimentation en eau » est un objectif de développement durable de l’ONU. Il s’agit « d’ici à 2030, d’assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable », tout en développant une « utilisation rationnelle des ressources en eau ». Économies d’eau et écologie vont donc dans le même sens…

Comment estimer la consommation d’eau d’un restaurant ?

Vous souhaitez ouvrir un restaurant, ou peut-être qu’un restaurant prévoit de s’implanter dans votre copropriété ? Dans tous les cas, il est intéressant de savoir à quelle consommation d’eau s’attendre, pour éviter les mauvaises surprises au moment de la réception de la facture… 

Comment estimer la consommation d’eau d’un restaurant?

La consommation en eau d’un restaurant représente une part non négligeable des frais de fonctionnement à prévoir, et sur laquelle il est possible de réaliser des économies intéressantes, en adoptant les bonnes pratiques.

Comment calculer la consommation moyenne d’un restaurant ?

Il est assez difficile d’évaluer la consommation moyenne d’un restaurant avant son fonctionnement, car cette consommation dépend beaucoup du type de repas produits et des habitudes de préparation, ainsi que de la surface du restaurant. Pour une première estimation, on peut retenir la fourchette de 10 à 40 L d’eau par repas préparé, valable pour la restauration collective.

Si l’on tient compte de toute l’eau nécessaire pour produire toute la matière première, on peut considérer que 450 L d’eau sont consommés par repas ! Mais cette moyenne tient compte  de  la  production  des  aliments, en réalité 10%  à  peine  sont  utilisés  par  les  restaurants…

Quelle méthode utiliser pour minimiser la consommation d’eau de mon restaurant ?

Faire des économies d’eau dans son restaurant, en plus d’être bénéfique pour l’environnement, est un gros levier d’économies pour l’activité professionnelle. Il faut commencer par étudier sa consommation en faisant un relevé mensuel et en extraire un indicateur de consommation : nombre de litres par couvert (L/couvert).

Il est important d’impliquer  le  personnel  qui  connaît  bien  le fonctionnement  du  restaurant. Il fera alors des propositions de bonnes pratiques à  mettre  en  place  pour  diminuer  les  consommations d’eau.

Quels sont les leviers pour diminuer la consommation d’eau de mon restaurant ? 

Tout d’abord, il faut apprendre à gérer  les  fuites  d’eau  de  manière rapide et efficace , c’est-à-dire les repérer puis les réparer le plus vite possible. Pour cela, pensez à instaurer un système d’alerte par les salariés pour y remédier au plus vite.

Vous pourrez également sensibiliser votre personnel aux économies d’eau : quelques gestes peuvent être adoptés, comme ne pas rafraîchir sous l’eau courante et privilégier les bains d’eau froide ou glacée, ne pas  faire  couler  l’eau  inutilement,  boucher l’évier lors de certaines opérations…

Au niveau de la plonge, plusieurs bonnes pratiques peuvent être adoptées pour diminuer la consommation en eau :

– Faites tremper la vaisselle pour éviter d’utiliser la douchette trop longtemps 

– Mettez en route le  lave-verre  et le lave-vaisselle uniquement lorsque les paniers sont pleins 

 – Faites fonctionner le lave-verre en circuit fermé

Il est également possible d’installer  des  régulateurs  de  débit  sur  les  robinets et des chasses d’eau double volume dans les sanitaires. 

Et pour aller plus loin, vous pouvez aussi penser à réduire la consommation des machines à glaçons par exemple en la faisant fonctionner seulement une  fois  par semaine puis en mettant au congélateur les glaçons.

Enfin, bien sûr, vous pouvez étudier  l’intérêt  d’investir dans de l’électroménager plus  économe,  notamment en ce qui concerne le lave vaisselle.

Récupérer l’eau de pluie pour les toilettes, le lavage du sol et du linge, les espaces verts,  peut également être une idée à étudier,  mais  attention, cette  utilisation  doit  faire  l’objet  d’une  déclaration  préalable  au  Maire  de  votre commune.

Par contre, vous pouvez toute à fait réutiliser  l’eau  des  carafes,  des seaux  à  vins  et champagnes,  les eaux  de  rinçage des  légumes pour arroser les plantes, jardinières, espaces verts… 

Ces principes à appliquer pour faire des économies en eau sont souvent des idées de bon sens, que toute l’équipe peut avoir. Le suivi régulier de la consommation du restaurant est la base sur laquelle s’appuyer pour réaliser les économies voulues, pour cela un télérelevé très régulier du compteur sera fort utile. C’est maintenant possible avec les compteurs connectés que nous installons.

Quelle consommation d’eau pour une chasse d’eau ?

Chaque personne consomme en moyenne 150 L d’eau par jour, soit l’équivalent d’une baignoire remplie… ce chiffre paraît énorme, à quoi sert toute cette eau ? Vous ne serez pas surpris d’apprendre que ce n’est pas pour boire que nous utilisons le plus d’eau, puisque cela ne représente qu’1 % de l’eau totale consommée dans la maison. La majeure partie de l’eau que nous utilisons est dédiée à l’hygiène de la famille, pour se laver, entretenir notre linge et notre habitat, et pour les toilettes !

Quelle consommation d’eau pour une chasse d’eau  ?

La consommation d’eau peut varier fortement selon votre installation, il est important de faire les bons choix pour économiser de l’eau, mais les habitudes d’utilisation peuvent avoir une grande influence également.

Quelle est la quantité d’eau consommée par une chasse d’eau?

Une chasse d’eau classique consomme entre 9 et 12 L à chaque utilisation, alors qu’une chasse d’eau double flux consomme entre 3 et 6 L. Il est donc intéressant d’étudier la possibilité de changer son système de chasse d’eau, cela ne nécessite généralement pas de changer le toilette au complet. En effet, si votre système de chasse d’eau a plus de 15 ans, il peut même consommer jusqu’à 18 litres d’eau ou plus par cycle.

Quant à lui, un système de chasse d’eau « à l’ancienne », c’est-à-dire avec un bac suspendu et une chaînette à tirer, est  plus économe, il ne consomme que 5 L environ.

En considérant un volume de 9 litres par cycle, sachant qu’une personne va en moyenne 4 fois par jour aux toilettes, cela représente tout de même 36 litres d’eau par jour et par personne, soit plus de 13 m³ par an. C’est environ 1/5 de la consommation d’eau de toute la maison.

Comment minimiser la consommation d’eau de ma chasse d’eau?

Nous avons vu qu’une chasse d’eau double flux consomme presque deux fois moins d’eau qu’une chasse d’eau classique. C’est ce qui est maintenant installé systématiquement dans les installations neuves, et cela peut également être installé sur un toilette existant, c’est une solution à envisager.

Plus simplement, il est facile de créer un « volume mort » dans votre réservoir de chasse d’eau afin de limiter le volume libéré à chaque utilisation. Vous trouverez pour cela dans le commerce des sacs et des plaquettes WC à placer dans le fond du réservoir. 

De manière encore plus simple, une bouteille remplie d’eau remplira la même fonction gratuitement !

L’entretien de votre installation est également importante, et notamment son réglage. La chasse doit être efficace en une seule utilisation, réglez le flotteur si nécessaire.

Vous pouvez également limiter le débit en entrée si votre logement n’est pas équipé d’un réducteur de pression.

Attention aux fuites sur la chasse d’eau

Les fuites d’eau sont souvent difficiles à détecter, et c’est malheureusement le cas des fuites sur la chasse d’eau. Mais une chasse qui fuit peut consommer environ 15 litres d’eau par heure, ce qui représente sur une année plus de 130 m³. Il serait dommage de ne s’en rendre compte qu’au moment de la prochaine facture d’eau.

Une oreille attentive peut vous aider à diagnostiquer une fuite, qui peut faire un petit sifflement. Il est aussi simplement possible que vous entendiez la chasse d’eau se remplir en continu.

La détection peut également être visuelle, et l’on voit un filet d’eau qui coule dans la cuvette. Comme ce filet peut être très mince, utilisez l’astuce suivante : mettez un peu de papier toilette sec au dessus du niveau d’eau de la cuvette, il ne doit pas immédiatement se détremper.

Lorsque la fuite est avérée, n’attendez pas pour réparer votre installation ! Si le mécanisme n’est pas en cause, le principal coupable est souvent le calcaire, qui peut perturber l’étanchéité du joint de bonde ou le bon fonctionnement du robinet de remplissage. 

La chasse d’eau étant une des principales consommatrices d’eau dans la maison, il est bien de s’y intéresser, les sources d’économies sont importantes. Vous en verrez rapidement les effets si vous surveillez régulièrement votre compteur. Nos compteurs connectés vous seront alors d’une aide précieuse, puisqu’ils vous permettent de suivre très facilement votre consommation, et ainsi de repérer rapidement une fuite.

Quelle consommation d’eau pour une famille ?

Dans la prévision du budget annuel de votre famille, l’eau est un poste à ne pas négliger. Lorsque la configuration de votre famille ou de votre logement évolue, la consommation d’eau évolue également, il faut pouvoir l’anticiper.  

Quelle consommation d’eau pour une famille  ?

La consommation d’eau d’une famille varie en fonction du nombre et de l’âge des personnes qui la composent, mais aussi en fonction de leurs habitudes. Avoir une idée de la consommation moyenne d’une famille permet également de repérer des anomalies de consommation, dues par exemple à des fuites ou à une erreur du relevé du compteur.

Quels sont les facteurs influant sur la consommation d’eau d’une famille ?

La consommation en eau de votre famille dépend principalement de votre type de logement, du nombre d’enfants et d’adultes constituant votre famille, et des appareils électroménagers qui consomment de l’eau.

La consommation d’eau des équipements électroménager dépend de leur vétusté, les appareils récents étant plus économes en eau. Des astuces d’utilisation permettent également de limiter leur consommation, vous trouverez des informations complémentaires à ce sujet dans notre article « quelle consommation d’eau pour un lave-linge ». 

Mais c’est surtout leur fréquence d’utilisation qui va modifier la consommation totale du foyer, donc le nombre de personnes dans votre logement.

De nombreux critères socio-économiques et géographiques influent également sur la consommation d’eau des ménages. On observe par exemple que le niveau de revenus a une influence, un niveau de vie  plus élevé entraîne une consommation plus élevée.

Les personnes âgées et les adultes consomment plus d’eau que les enfants, et le temps de présence dans le logement est un critère important à prendre en compte. Lorsque l’on travaille de chez soi, que l’on prend tous ses repas à son domicile, la consommation d’eau augmente bien évidemment.

Enfin, la géographie est un critère important : la présence ou non d’un jardin, d’une piscine ont un impact sur la consommation en eau du foyer.

Comment calculer la consommation en eau de ma famille ?

En prenant en compte tous les besoins directs en eau d’une personne, la moyenne de consommation est de 150L d’eau par jour, dont seulement 1 % est dédié à la boisson ! Cela représente 55 m³ par an, mais multiplier ce chiffre par le nombre d’occupants de votre logement vous donnera une consommation annuelle erronée, probablement surévaluée.

En moyenne, une famille composée de quatre personnes, soit deux adultes et deux enfants, habitant dans un logement individuel, aura une consommation correspondant à environ 410L par jour, soit 150 m3/an. On considère pour ce calcul qu’un adulte consomme 55 m³/an et un enfant environ 20 m³/an. 

Comment diminuer la consommation en eau de ma famille ? 

Ces dernières années, on observe une baisse générale de la consommation moyenne des familles, car chacun souhaite réduire le montant de sa facture d’eau, et adopte pour cela des éco-gestes pour éviter le gaspillage.

La première habitude à prendre est de vérifier très souvent l’état de ses installations sanitaires, et de repérer rapidement toute fuite, extrêmement coûteuse en eau. Quand on sait qu’une chasse d’eau qui fuit peut consommer jusqu’à 25 litres par heure, soit 220 m³ par an, on pense à l’entretenir et à la vérifier souvent.

Il faut ensuite cibler les mauvaises habitudes de consommation : penser à fermer les robinets lorsqu’on ne les utilise pas, préférer les douches aux bains, installer une chasse d’eau économique, arroser son jardin avec de l’eau de pluie récupérée. 

Même si cela reste peu précis, évaluer la consommation de votre famille va vous permettre d’anticiper la prochaine facture d’eau, et de repérer plus facilement une anomalie de consommation, peut-être due à une fuite. Ensuite, un suivi régulier de votre consommation est la clef pour la réduire et faire des économies, ce qui est grandement facilité par l’utilisation de nos compteurs connectés.

Et pour continuer à économiser l’eau, direction la salle de bain… c’est en effet pour l’hygiène que nous consommons le plus d’eau dans la famille !

Comment activer son compteur d’eau ?

Vous venez d’emménager dans votre nouveau logement, félicitations ! Tout est là, il ne reste plus que les cartons à déballer… et votre compteur d’eau à activer ! Mais comment procéder ? 

Comment activer son compteur d’eau ?

Même si le compteur d’eau est déjà « ouvert » et que l’eau coule à votre robinet, vous avez des démarches à effectuer.Il est important de réaliser ces démarches dans le meilleur délai, pour le confort de votre installation. Rassurez-vous, elles sont simples et rapide !

Quelles sont les étapes à suivre pour ouvrir un compteur d’eau dans un logement collectif ?

Les démarches pour ouvrir votre compteur d’eau seront dans ce cas très simplifiées. Il n’y a souvent aucune action spécifique à effectuer si vous emménagez dans un appartement, puisque c’est le syndicat des copropriétaires qui gère votre alimentation en eau.

L’eau n’est généralement pas coupée au moment du changement de locataire, ou même de propriétaire, dans un appartement. C’est très pratique, cela permet de disposer tout de suite de l’eau pour nettoyer, cuisiner ou vous laver dès votre arrivée.

La démarche importante à réaliser dans ce cas est le contrôle des chiffres du compteur. Il faut absolument effectuer ce relevé de compteur afin d’éviter tout litige potentiel avec l’ancien occupant des lieux. Les chiffres de ce relevé doivent être inscrits sur l’état des lieux d’entrée si vous êtes locataire de l’appartement. Ainsi, vous paierez seulement pour l’eau que vous consommez à partir de votre arrivée dans les lieux. Dans le cas d’un compteur d’eau connecté, comme ceux que nous proposons, ce relevé peut être fait facilement à distance par l’exploitant des compteurs.

Vous trouverez dans notre précédent article « comment lire le compteur d’eau » toute l’aide nécessaire pour décrypter les chiffres observés.

Comment activer mon compteur dans un logement individuel ?

Lorsque vous arrivez dans une nouvelle maison, il est plus fréquent de trouver le compteur fermé. Il n’y a pas d’eau dans le logement, ce qui permet d’éviter  d’éventuels dégâts des eaux lorsque la maison n’est pas occupée.

Les démarches, quoique simples et rapides, doivent être réalisées environ deux semaines avant votre arrivée prévue pour s’assurer d’avoir de l’eau lors de votre aménagement.

La première chose à faire est de prendre contact avec la mairie de la commune dans laquelle vous emménagez. On vous indiquera alors qui est le gestionnaire du réseau d’eau potable, si ce n’est pas géré directement par la mairie.

Vous demanderez alors l’ouverture d’un abonnement à votre nom à votre nouvelle adresse. En plus de votre adresse et de vos coordonnées bancaires, pensez à prévoir les informations suivantes, qui vous seront demandées : 

– le numéro du compteur d’eau du logement, c’est une suite de chiffres et de lettres inscrites sur le compteur, qui ne changent pas et sont propres à chaque compteur.

– le relevé du compteur au moment de votre entrée dans le logement.

Si vous connaissez le nom de l’ancien occupant de la maison, cela peut grandement simplifier les démarches. 

Lorsque l’alimentation en eau a été coupée, un rendez-vous vous sera proposé pour sa réouverture, sinon les démarches à distance suffisent. Elles peuvent souvent être réalisées en ligne ou par téléphone, sans avoir besoin de se déplacer.

Et dans le cas d’un aménagement dans une nouvelle construction ? 

Attention, si vous faites construire un logement neuf, vous devez, dans le cadre des travaux, faire procéder à la pose d’un compteur d’eau avec un branchement neuf d’alimentation en eau. C’est le gestionnaire du réseau d’eau public qui pourra réaliser vos travaux de raccordement au réseau d’eau, ces démarches sont beaucoup plus longues. Il peut en effet s’écouler plusieurs semaines entre votre demande de raccordement et la pose effective de votre compteur, pensez donc à anticiper cela lors de la construction !

Dans tous les cas, pensez à anticiper ces démarches, votre déménagement n’en sera que plus serein. Sachez que des frais s’appliquent généralement à l’ouverture d’un nouvel abonnement auprès du service des eaux, cela dépend de votre commune de résidence.

Quelle consommation d’eau pour un lave-linge ?

Vous vous demandez quelle est la consommation d’eau de votre lave-linge ? Que vous envisagiez l’achat d’un nouvel équipement, ou que vous étudiez les économies possibles dans votre logement, c’est une très bonne question à se poser.

Quelle consommation d’eau pour un lave-linge  ?

La consommation d’eau varie d’un modèle à l’autre, c’est un critère de choix important à prendre en compte lors du choix d’un nouvel appareil.

Comment calculer la consommation annuelle d’un lave-linge ?

Les fabricants doivent absolument indiquer la consommation en eau du lave-linge, vous trouverez cette information sur l’étiquette énergie. 

Pour que cette donnée soit comparable d’un appareil à l’autre, elle est normalisée : elle indique la consommation d’eau pour un cycle de linge en coton à 60°C, avec une machine à pleine charge.

Mais si ce n’est pas le cycle que vous utilisez régulièrement, cela ne vous permettra pas de connaître la quantité d’eau que vous allez réellement utiliser.

En effet, selon le programme de lavage choisi, les lave-linge ont une consommation en eau qui peut fortement varier. De manière indicative, en fonction de leur classe énergétique :

   – D : consommation de 90 à 110 litres d’eau par lavage** ;

   – C à A+ ; consommation d’environ 60 à 90 litres d’eau ;

   – A++ et A+++ : consommation de 45 à 60 litres d’eau.

Une évaluation globale de votre consommation d’eau à l’année pourra être faite en multipliant la consommation indiquée par le fabricant pour un lavage par le nombre de lavage moyen par semaine et par 52, le nombre de semaines dans l’année.

Si votre lave-linge est ancien et que vous ne possédez plus l’étiquette indicative, il reste toujours la possibilité de relever les chiffres de votre compteur, avant et après un cycle de lavage, en veillant à ne pas consommer d’eau par ailleurs… 

Comment minimiser la consommation d’eau de mon lave-linge?

Lorsque vous envisagez de renouveler votre lave-linge, prenez cette donnée en compte. Les nouveaux appareils utilisent de moins en moins d’eau, surtout si vous choisissez un lave-linge de classe A+++.

Privilégiez les cycles courts, et évitez de charger le lave-linge au maximum. C’est surtout le choix de votre programme de lavage qui vous permettra d’influer sur la consommation totale d’eau.

La consommation d’eau en fonction des cycles de lavage 

Attention, le choix du cycle de lavage influe beaucoup sur la consommation d’eau de votre lave-linge, alors vérifiez chaque fonction choisie, et posez-vous la question de son utilité.

Vous allez alors apprendre à régler votre machine pour limiter la quantité d’eau nécessaire.

Tout d’abord, méfiez-vous des options réservées au linge très sale, comme le « lavage intensif » : elles peuvent augmenter jusqu’à 20 % le temps de lavage ainsi que la quantité d’eau nécessaire.

 Il en est de même pour le prélavage. Vous pouvez très bien faire l’économie de ce dernier si vous prenez la peine de détacher votre linge vous-même, à la main, avant de le glisser dans la machine.

De plus, certains appareils proposent un rinçage supplémentaire (généralement pour les vêtements de bébé ou pour les personnes allergiques). Or, bien sûr, qui dit rinçage supplémentaire, dit augmentation du volume d’eau utilisé !

Enfin, même si les programmes courts (15-30 minutes) permettent de faire des économies d’eau, ils ne sont pas toujours efficaces  pour du linge très sale et surtout, demandent à ne pas remplir le tambour. Cela risque de multiplier le nombre de lavage nécessaires pour votre foyer, et donc produire l’inverse de l’effet escompté !

Ces principes à appliquer pour faire des économies en eau sont souvent transposables aux autres appareils électroménagers, comme le lave-vaisselle par exemple. Et ces bonnes habitudes permettent aussi de faire des économies en énergie électrique ! Vous verrez rapidement la différence si vous suivez régulièrement votre consommation en eau, ce qui est facilité par nos compteurs connectés !

Comment se fait la répartition des charges de l’eau ?

Vous vous efforcez de faire des efforts pour diminuer votre consommation d’eau, maintenant vous espérez que cela va se ressentir sur la facture d’eau ! Mais comment ? Lorsque vous êtes en habitation individuelle, rien de plus simple : vous êtes facturé en fonction de votre consommation effective. Mais en habitat collectif, ce n’est pas si simple… mais comment ça se passe réellement ?

Comment se fait la répartition des charges de l’eau ?

Les copropriétaires d’un immeuble d’habitation collective ne reçoivent pas directement de facture liée à leur consommation en eau. En effet, c’est le syndicat des copropriétaires qui est le titulaire de l’abonnement auprès du fournisseur.

Qui doit gérer la répartition des charges ?

Votre immeuble d’habitation collective est relié au réseau d’eau public avec un compteur général qui correspond à la limite entre les domaines publics et privés. Ce compteur est relevé régulièrement par le fournisseur du service public de l’eau, au minimum annuellement, et souvent de manière trimestrielle.

Suite à ces relevés, le syndicat des copropriétaires reçoit une facture qui correspond à la consommation d’eau de l’ensemble de l’immeuble, c’est-à-dire à la fois des parties communes (arrosage des espaces verts, nettoyage des locaux… ) et de l’ensemble des appartements.

C’est donc le syndicat qui se charge de répartir les frais liés à l’eau entre les copropriétaires, autant les consommations que les taxes et l’abonnement. Il réalise ainsi des appels de fonds prévisionnels pour le paiement des charges d’eau.

Il existe deux cas principaux de répartition de ces charges, selon que l’immeuble est équipé de compteurs divisionnaires ou non.

La répartition selon les tantièmes généraux

Lorsque l’immeuble n’est pas équipé de compteurs individuels, ou compteurs divisionnaires, la consommation générale de l’immeuble est répartie en fonction des tantièmes généraux, sauf si le règlement de copropriété prévoit une autre disposition.

Cette méthode de répartition est la plus simple, car il suffit de répartir les frais entre chaque copropriétaire au prorata des tantièmes affectés à son lot.

Mais ce n’est pas la méthode la plus juste, car elle ne reflète pas la consommation réelle de chaque copropriétaire. En effet, les tantièmes dépendent des caractéristiques du logement et non de ses habitants. 

De plus, les copropriétaires ne connaissant pas leur consommation d’eau réelle, ils accorderont moins d’importance aux économies en eau à réaliser, ils sont moins vigilants sur leur consommation.

Ces deux inconvénients peuvent pousser le syndicat des copropriétaires à proposer l’installation de compteurs d’eau individuels, surtout lorsque les lots sont très hétérogènes.

La répartition selon les consommations d’eau individuelles 

Lorsque chaque logement de votre immeuble est équipé d’un compteur d’eau individuel, la répartition des charges liées à l’eau peut se faire en fonction de votre consommation réelle !

En pratique, les frais liés à la consommation d’eau de l’immeuble sont provisionnés via le règlement des appels de fonds pour charges courantes, qui comprend une part des dépenses d’eau estimées en fonction de la consommation d’eau moyenne habituelle de l’immeuble .

Le syndicat doit ensuite reprendre le calcul du prix moyen du m³ d’eau froide dans l’immeuble, en divisant le coût total de la facture par le nombre de m³ réellement consommés, gommant ainsi les frais fixes de la facture initiale.

Ce prix du m³ est alors multiplié par la consommation en eau relevée de chaque copropriétaire.

Il reste toujours une différence entre le total des consommations des copropriétaires et la consommation de l’immeuble, qui correspond principalement à la consommation des parties communes. Ce delta, appelé indivis, est réparti entre les copropriétaires selon la règle des tantièmes.

Attention, un décalage peut se produire entre la date de relevé du compteur général et celle des compteurs individuels, rendant la facturation plus compliquée et moins juste. Cela peut être évité par un télérelevé des compteurs individuels, calé automatiquement sur la date de relevé du compteur général, grâce à nos compteurs connectés.

Quel est le prix pour une recherche de fuite ?

Vous avez vérifié votre compteur, et le verdict est tombé….C’est sûr, il y a une fuite chez vous ! Il faut se dépêcher de trouver la fuite avant que ça se sente sur la facture et de créer des dégâts. Mais comment procéder ?

Quel est le prix pour une recherche de fuite ?

Les fuites qui se produisent après le compteur sont de votre responsabilité, c’est à vous de faire la recherche et la réparation. Si la fuite n’est pas visible, il est incontournable de faire appel à un professionnel de la recherche de fuite.

 A qui faire appel ?

Vous pouvez demander conseil à votre plombier habituel. Si la fuite est localisée sur les canalisations apparentes, à côté des appareils électroménagers et des équipements liés, dans la cuisine ou la salle de bain par exemple, il pourra y remédier rapidement.

Si la fuite n’est pas visible, il faudra utiliser des appareils spécifiques, comme l’humidimètre, l’injecteur de gaz traceur, un appareil d’inspection thermique…

Dans le cas où votre plombier n’est pas équipé pour effectuer la recherche lui-même, il saura certainement vers qui vous aiguiller.

Quelle prestation demander, et à quel prix ?

Évidemment, la configuration de votre habitation est déterminante pour savoir comment mener la recherche de fuite. 

Si vous êtes en maison individuelle, il est possible que votre tuyau d’arrivée d’eau traverse votre terrain sous terre, et que la fuite se produise dans votre jardin. Une tâche d’herbe plus verte qu’ailleurs pourra vous aiguiller…

Dans un habitat collectif, il se peut que les effets de la fuite ne soient pas visibles dans votre logement, mais dans celui des voisins, probablement ceux de l’étage inférieur. Lorsque vous soupçonnez une fuite, il faut les prévenir sans tarder, sans oublier d’informer votre syndic et, le cas échéant, votre gardien.

Selon la configuration, le professionnel vous proposera des prestations différentes, dont le prix peut varier de 100 € à plus de 500 €.

Par exemple :

– La détection par humidimètre est facturée à partir de 100 euros,

– La détection par électroacoustique, à partir de 150 euros,

– La détection par inspection thermique coûte environ 250 euros,

– La détection par fumigène, environ 250 euros,

– La détection par inspection vidéo coûtera plus que 300 euros,

– Et enfin, la détection par gaz traceur, entre 400 et 500 euros.

Bien sûr, cela n’inclut pas le coût des réparations éventuelles après localisation de la fuite.

Comment faire baisser la facture ?

Préparez le terrain ! Pour faire baisser le coût de la recherche de fuite, il faut que le professionnel mandaté passe le moins de temps possible chez vous.

Tout d’abord, facilitez l’accès à vos installations, en dégageant le terrain. Dégagez l’accès au compteur et aux pièces d’eau.

Coupez l’arrivée générale d’eau dès que possible, avant l’arrivée du professionnel. Cela permettra de limiter les dégâts.

Et au final, pensez également à prévenir votre assurance, qui vous aidera certainement à assumer le coût des dégâts et peut-être de la recherche de fuite.

Les compteurs connectés qui sont maintenant proposés permettent de suivre plus régulièrement votre consommation en eau et de détecter très vite une dérive, afin de détecter les fuites éventuelles plus rapidement.

Comment se fait la répartition des charges de l’eau ?

Vous vous efforcez de faire des efforts pour diminuer votre consommation d’eau, maintenant vous espérez que cela va se ressentir sur la facture d’eau ! Mais comment ? Lorsque vous êtes en habitation individuelle, rien de plus simple : vous êtes facturé en fonction de votre consommation effective. Mais en habitat collectif, ce n’est pas si simple… mais comment ça se passe réellement ?

Lire la suite… “Comment se fait la répartition des charges de l’eau ?”